ALXNDR LONDON (c) Ludovic Etienne
24 février 2016  / On y était

Soirée d'ouverture du festival A NOUS PARIS FIREWORKS

Thomas Küppers
25/02/2016

Hier soir débutait le festival A NOUS PARIS FIREWORKS au Badaboum. Au programme de cette soirée d'ouverture, des concerts de 3 groupes aussi passionnants que différents : Alxndr London, Beach Baby et LA Priest. Retour sur une soirée haute en couleurs.

 

Alxndr London



photo (c) Ludovic Etienne
 


photo (c) Ludovic Etienne

Quand on sait que "warm up" signifie littéralement "préchauffage", celui proposé par Alxndr London lors de cette ouverture du Festival A Nous Paris Fireworks 2016 a parfaitement rempli sa fonction.
C'est un homme en mission qui investit la scène du Badaboum, combinant un R&B 2.0 avec une dose de soul, d'électro, voire même une pointe de garage (années 90 bonjour !). 
Comme dirait l'autre "sans maîtrise, la puissance n'est rien", Alxndr fait par chance preuve d'une aisance vocale impressionnante et ses montées dans les aigus ont collé quelques frissons aux personnes présentes.
Épaulé par deux choristes au top, le jeune anglais nous a familiarisé avec son court mais déjà prometteur répertoire et l'on retiendra des titres tels "Harrison" ou le très cool "Jupiter And Pluto".
A suivre !

 

Beach baby

 


photo (c) Ludovic Etienne


photo (c) Ludovic Etienne

L'une des "nouvelles sensations" de la scène rock british a attiré pas mal de curieux rue des Taillandiers ! 
Les Beach Baby, c'est un quatuor jeune-et-fougueux avec à sa tête Lawrence et Ollie. Ces derniers se connaissent et jouent déjà ensemble depuis un paquet d'années et clairement ça s'entend, tant leur complémentarité saute aux yeux.
Alternant les harmonies et parties en solo, l'originalité du groupe réside notamment dans ce bicéphalisme vocal, qui lui ouvre de multiples possibilités.
Musicalement ça déménage et leur prestation au Badaboum a ressemblé à une montée en puissance programmée, avec un passage obligé par leur tubesque "Limousine".
Beaucoup d'énergie donc, une belle cohésion et un final qui a laissé tout le monde K.O. technique, chapeau les gars !

 

LA Priest


photo (c) Ludovic Etienne


photo (c) Ludovic Etienne

Le Monsieur Bidouillage Sam Dust débarque l'air de rien avec son t-shirt blanc XXL et se lance illico presto dans une première série de loops, réalisés à l'aide de sa seule voix et de sa machine diabolique.
Si la scène constitue son laboratoire, son public quant à lui un échantillon de cobayes volontaires et prêts à se laisser porter par la diversité jubilatoire des titres qui composent son album "Inji". 
Une expérience qui passe par le mid-tempo "Night Train", par le combo ultime "Lady’s In Trouble With The Law" / "Oino", par le délirant "Party Zute / Learning To Love" ou encore le planant "A Good Sign".
Tour à tour guitare à la main, seul avec son micro, à pianoter frénétiquement, bref au four et au moulin, le savant fou retombe toujours sur ses pieds et nous délivre un set aussi complet qu'un sandwich salade-tomates-oignons, la lourdeur en moins. 
We love you LA Priest !   

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